Comment ne pas citer le livre définitif sur la question ? Ollivier Pourriol, "éloge du mauvais geste" NIL 2010.
On revient ici sur quelques images fabuleuses qui hantent notre imaginaire footeux : le coup de tête de Zidane très bien analysé (à l'exception de quelques petites facilités d'écriture...). La main de Dieu où Maradona est un finalement l'égal des dieux de l'Olympe. Et la main de Henry qui ne souffre pas la comparaison tant elle n'est qu'imitation et intégration, et si peu création, et surtout tant elle reste non assumée, par tous les acteurs, y-compris les victimes d'ailleurs : La France de Séville a endossé avec jouissance le statut de victime jusqu'à admettre qu'il fallait perdre ce soir-là pour entrer dans l'histoire.
Bref que du bon pour moi.
samedi 5 juin 2010
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